Yoga traditionnel indien

" La lumière qui brille dans cette pièce n'est pas de l'éléctricité, mais la lumière est une manifestation de l'éléctricité. Le processus de la pensée n'est pas l'esprit, c'est une manifestation de l'énérgie mentale. Donc, vous devez vous rappeler que l'esprit est capable de se diviser. "

Swami Satyananda Saraswati

" À chaque instant de notre vie, nous créons du samskara ou du karma. Ce que nous vivons dans le moment présent est le résultat de nos expériences passées. Si vous pensez sans aucune base religieuse, alors nous pouvons clairement comprendre que tout dans notre vie a une relation avec le passé et que le passé a une relation avec le présent. Le présent aura donc certainement un rapport avec le futur. "

Swami Satyananda Saraswati

" Tout comme l'araignée, l'homme aime tisser sans cesse de nouvelles toiles et se prendre toujours dans les filets de celui qui les a tendus. Se laissant charmer par les plaisirs des sens, ils ne réfléchit pas un instant pour voir combien sont douloureux les coups du malheur, les naissances et les morts. "

Ma  Ananda Moyi

" Et la prise représente la vie qui est connectée à un socle mural. La prise qui est connectée à un socle particulier représente le monde. Et nous sommes tous connectés à ce monde. Le monde représente le monde des sens, des objets et du matérialisme.
Et ça c'est le Yoga. Parce que nous sommes tellement enracinés et impliqués dans le monde des sens, des désirs et des attentes que nous ne pouvons pas nous connecter avec notre nature spirituelle intérieure. Et par conséquent, dans les temps anciens, le yoga était considéré comme une méthode de renoncement à la matière et de connexion avec le spirituel. C'est comme déconnecter ou retirer la prise câblée de la prise (socle) matérielle, il n'y a plus de connexion du tout; et vous mettez la prise dans le branchement spirituel pour rétablir la connexion. "

Swami Niranjananda Saraswati

" Les jouissances nées du contact des choses sont des causes du chagrin, elles ont un commencement & une fin ; c'est pourquoi le sage, l'homme d'entendements éveillés ( Budhah ) ne place pas en elle ses délices. "

Bhagavad-Gita